Crapaud de Brongersma, Bufo brongersmai
87,99 €*
Immédiatement disponible, délai de livraison 2-5 Tagen
Crapaud de Brongersma, Bufo brongersmai
| Nom allemand : | Crapaud de Brongersma |
| Scientifique : | Bufo brongersmai |
| Synonymes : | Crapaud de Tiznit, crapaud vert marocain, crapaud de Brongersma |
| Origine : | Sud-ouest de l’Afrique du Nord : surtout le Maroc et le nord du Sahara occidental, également signalé dans le nord-ouest de l’Algérie |
| Mode de vie : | Terrestre, principalement actif au crépuscule et la nuit ; utilise les fissures rocheuses, les sols meubles et les cachettes |
| Type de maintenance : | Terrarium sec bien ventilé avec substrat permettant de creuser, refuges humides et coupelle d’eau peu profonde |
| Taille minimale du terrarium : | À partir de 60 × 45 × 45 cm pour un animal adulte ; pour plusieurs animaux, nettement plus grand en conséquence |
| Température et humidité de l’air : | En journée environ 22–27 °C, localement jusqu’à 28–30 °C ; la nuit environ 16–20 °C, humidité modérée avec des zones de refuge humides |
| Éclairage : | Rythme jour-nuit naturel ; un éclairage UVB faible est pertinent, proposer toujours suffisamment d’ombre |
| Substrat : | Au moins 8–10 cm d’un mélange de terre sableux-argileux permettant de creuser, avec une surface sèche et des zones profondes légèrement humides |
| Nourriture : | Invertébrés variés, de taille adaptée ; compléter régulièrement les proies avec du calcium et, selon les besoins, avec des vitamines |
| Taille maximale : | Le plus souvent environ 4–5 cm de longueur museau-cloaque, maximum environ 5,1 cm |
Habitat et comportement du crapaud de Brongersma (Bufo brongersmai)
Le crapaud de Brongersma est originaire des régions sèches et très variées du sud-ouest de l’Afrique du Nord. Son aire principale se situe au Maroc, où il est présent depuis la plaine du Souss et les environs de Marrakech, à travers l’Anti-Atlas et certaines parties du Haut Atlas, jusqu’à des zones proches du littoral dans le nord du Sahara occidental. L’espèce est désormais également attestée de façon certaine dans le nord-ouest de l’Algérie. Les sites de découverte s’étendent des plaines jusqu’à des altitudes d’environ 1.600 mètres. Sont typiques les paysages rocheux arides à semi-arides avec une végétation clairsemée de graminées et d’arbustes, des zones d’éboulis, des vallées fluviales sèches ainsi que des secteurs influencés par l’agriculture. Bien que les adultes vivent majoritairement à terre, de petits plans d’eau temporaires sont déterminants pour la reproduction. Après les pluies, le crapaud utilise des mares peu profondes, des filets d’eau à faible courant, des zones de sources, des fossés et des flaques de pluie. En dehors de ces courtes phases humides, il reste caché sous des pierres, dans des fissures rocheuses étroites ou dans des couches de sol plus profondes et plus fraîches. Sa petite taille corporelle lui facilite l’accès à ces micro-habitats protégés. En terrarium, il ne faut donc pas reproduire un environnement uniformément humide, mais une alternance structurée entre zones sèches, cachettes fraîches et refuges localement légèrement humides.
La maintenance adaptée
Pour ce petit crapaud terrestre, un terrarium horizontal bien ventilé convient. Pour un adulte seul, la surface au sol doit être d’au moins environ 60 × 45 cm ; des animaux supplémentaires nécessitent nettement plus d’espace, des séparations visuelles et plusieurs cachettes équivalentes. Le substrat doit être assez profond pour permettre au crapaud de s’enfouir superficiellement. Des morceaux de liège, des pierres plates stables et de petites grottes créent les refuges sombres préférés. Les éléments d’aménagement lourds doivent être posés directement sur le fond du terrarium afin qu’ils ne s’affaissent pas si le sol est creusé. Une coupelle d’eau facilement accessible et anti-basculement est indispensable. Elle doit être si peu profonde que l’animal puisse à tout moment se tenir en sécurité et en sortir sans effort. L’eau est contrôlée chaque jour et renouvelée immédiatement en cas de salissure. Un sol durablement mouillé, l’eau stagnante et une humidité de l’air tropicale élevée ne correspondent pas à l’habitat naturel. Une maintenance trop sèche, sans cachettes humides, est également inadaptée, car les amphibiens absorbent l’eau via leur peau sensible.
La plantation adaptée
Une plantation est possible, mais elle doit conserver le caractère ouvert et sec de l’habitat. Conviennent des plantes robustes, non toxiques, supportant ponctuellement des conditions sèches et ne présentant ni épines ni feuilles aux bords tranchants. Les zones racinaires peuvent être protégées par des pierres ou du liège, car le crapaud aime creuser sous les objets. Une plantation tropicale dense complique le contrôle du sol et maintient souvent l’ensemble du terrarium trop humide. Toutes les plantes doivent être exemptes de produits phytosanitaires et de préparations lustrantes pour feuilles. Quelques zones protégées, légèrement humides sous les plantes, peuvent alterner avec des zones plus sèches et ouvertes.
Éclairage, UV, chauffage et humidité de l’air
En journée, un gradient de température d’environ 22 à 27 °C est approprié. Une petite zone bien protégée peut atteindre environ 28 à 30 °C, tandis que des cachettes plus fraîches doivent rester disponibles. La nuit, la température peut descendre à environ 16 à 20 °C. L’humidité de l’air peut se situer majoritairement dans une plage modérée d’environ 40 à 60 pour cent et augmenter temporairement après une légère pulvérisation. Plus important qu’une valeur élevée constante est une mosaïque de surface sèche et de refuges humides et frais dans le substrat. Une bonne ventilation évite l’air stagnant et vicié ainsi que la formation de moisissures. Une nette rythmicité journalière et saisonnière correspond à l’origine de l’espèce. Un refroidissement saisonnier plus marqué ou une stimulation par la pluie ne doivent toutefois être mis en œuvre que chez des adultes sains et avec une expérience suffisante. Un éclairage UVB faible peut soutenir l’apport en calcium, mais ne remplace ni une alimentation variée ni la supplémentation. Toute source lumineuse nécessite des zones d’ombre.
Alimentation
Les crapauds de Brongersma capturent de petits invertébrés vivants. Conviennent notamment des grillons domestiques, de petits grillons, des blattes, des lépismes, des mouches, des collemboles et, occasionnellement, des larves ou des vers de taille adaptée. Les proies ne doivent pas être plus grandes que ce qui peut être avalé en toute sécurité. Une large sélection est préférable à un nourrissage permanent avec une seule espèce d’insecte. Les adultes reçoivent plusieurs fois par semaine des portions contrôlées ; les juvéniles ont besoin de proies plus petites à des intervalles plus courts. Les proies non consommées sont retirées. Les proies devraient être bien nourries et régulièrement saupoudrées avec une préparation de calcium adaptée. Une vitamine pour amphibiens est utilisée selon les besoins et avec retenue, car une carence comme un surdosage peuvent être problématiques. La silhouette et l’activité doivent être observées, car même de petits crapauds peuvent devenir obèses avec une alimentation très énergétique.
Différences entre les sexes
En dehors de la période de reproduction, les sexes ne sont pas toujours distinguables avec certitude. Les mâles matures développent, pendant la saison des amours, des callosités nuptiales plus sombres sur les doigts et émettent de courts chants nuptiaux. Les femelles peuvent paraître plus replètes en cas de présence d’œufs. Aucune différence de taille marquée et fiable en permanence n’est établie pour cette espèce ; des mesures effectuées sur certaines populations ont montré des tailles corporelles moyennes similaires chez les deux sexes. Chez les jeunes animaux, une détermination fiable du sexe n’est généralement pas possible.
Élevage, reproduction et développement
La reproduction est étroitement liée aux précipitations saisonnières et, dans l’habitat naturel, a été observée surtout de la fin de l’hiver jusqu’au printemps. Les mâles rejoignent des mares peu profondes, souvent seulement temporairement en eau, ou des filets d’eau à faible courant, et attirent les femelles par de courts appels. L’amplexus se fait au niveau axillaire. Les œufs sont déposés dans l’eau et peuvent être fixés à des pierres, des branches ou des plantes aquatiques. Pour une tentative d’élevage, un climat préalablement conduit de manière saisonnière, une stimulation contrôlée par la pluie et une zone d’eau peu profonde, totalement exempte de substances nocives, sont nécessaires. Malgré le modèle de points d’eau naturels éphémères, l’eau d’élevage ne doit pas s’assécher avant que les larves aient achevé leur développement. Les indications sur la durée du développement larvaire diffèrent nettement entre observations en milieu naturel et observations en élevage ; la température et le niveau d’eau jouent manifestement un rôle important. L’élevage et l’élevage des larves sont donc plutôt recommandés aux détenteurs d’amphibiens expérimentés.
Taille adulte et espérance de vie
Le crapaud de Brongersma fait partie des plus petits vrais crapauds d’Afrique du Nord. Les adultes atteignent le plus souvent environ 4 à 5 cm de longueur museau-cloaque. Une longueur maximale bien documentée est d’environ 5,1 cm. La morphologie paraît relativement plate et élancée, ce qui facilite l’infiltration dans des fissures rocheuses étroites et des cavités protégées. Le sexe ne peut pas être déterminé de manière fiable sur la seule base de la taille du corps.
Bon à savoir
L’espèce est la seule représentante du genre Barbarophryne. Son ancienne attribution à Bufo puis à Pseudepidalea reposait principalement sur des similitudes externes avec les crapauds verts. En réalité, elle s’en distingue notamment par des caractéristiques génétiques, bioacoustiques et anatomiques. Dans le commerce, elle peut être confondue, à cause de ses taches vertes, avec des crapauds variables plus grands du genre Bufotes. Sont caractéristiques la petite taille adulte, la silhouette plutôt allongée et les glandes parotoïdes presque arrondies. Les animaux vivent de façon extrêmement discrète et ne deviennent généralement actifs qu’à la tombée de la nuit. Un terrarium paraissant vide en journée n’est donc pas inhabituel si les valeurs climatiques sont adaptées et que le comportement alimentaire est normal.
Toxicité et mesures de précaution
Comme les autres crapauds, le crapaud de Brongersma possède des glandes cutanées et des glandes parotoïdes dont la sécrétion sert à la défense. Elle peut irriter les yeux, les muqueuses et la peau lésée, et ne doit pas entrer en contact avec la bouche. L’animal ne devrait être manipulé que si les soins ou l’examen l’exigent absolument. Pour cela, des gants jetables non poudrés humidifiés conviennent. Ensuite, les mains et les objets utilisés sont soigneusement nettoyés. Les enfants et les animaux domestiques ne doivent avoir aucun contact direct avec l’animal, la sécrétion cutanée ou l’eau du terrarium. Par ailleurs, la peau des crapauds est très sensible aux résidus de savon, aux crèmes, aux désinfectants, à la nicotine et à d’autres produits chimiques.
Connexion
Fragen zum Artikel
Noch keine Fragen vorhanden.
Eigene Frage stellen
Die Antwort erscheint in der Regel innerhalb von 30 bis 45 Minuten nach Ihrer Frage.
Ähnliche Artikel
Häufige Fragen (FAQ)