Passer au contenu principal Passer à la recherche Passer à la navigation principale

INTERAQUARISTIK

Découvrir notre gamme

Toutes les catégories

Expédition rapide

Plus de 76 % des commandes quittent nos locaux sous 24 heures après réception, les jours ouvrés. Souvent, elles sont expédiées le jour même.

Garantie d’arrivée vivante

Le bien-être des animaux est notre priorité. Nous traitons chaque réclamation avec attention, rapidité et compréhension.

Service client de qualité

Par e-mail, WhatsApp ou téléphone, nous répondons rapidement et vous conseillons.

Un vaste choix

Depuis plus de 20 ans, nous proposons un très large choix pour l’aquariophilie et la terrariophilie.

Königsspringspinne rouge-orangé, Phidippus regius

Tagaktive Beobachtung

Jagt sichtbar mit scharfem Blick und präzisen Sprüngen.

Für Hochterrarien

Nutzt Äste, Blätter und Kork besonders gern im oberen Bereich.

Markante Farbform

Rot-orange Töne zeigen sich vor allem bei vielen Weibchen.

Kompakte Einzelhaltung

Braucht gute Querlüftung, Wärme und sichere Kletterwege.

Königsspringspinne rouge-orangé, Phidippus regius


En un coup d’œil : Königsspringspinne rouge-orangé, Phidippus regius
Nom allemand :Königsspringspinne rouge-orangé
Nom scientifique :Phidippus regius
Synonymes :Regius-Springspinne, Regal Jumping Spider
Origine :Sud-est des États-Unis et Caraïbes ; introduite sur l’île de Pâques
Mode de vie :Espèce arboricole et de buissons, grimpeuse, à maintenir seule
Période d’activité :Diurne, orientée par la vision et adepte des sauts
Type de maintenance :Terrarium vertical, anti-évasion, avec aération croisée
Taille minimale du terrarium :Pour les adultes environ 15 × 15 × 20 cm, mieux 20 × 20 × 30 cm
Température et hygrométrie :En journée environ 24–28 °C, la nuit 20–22 °C ; modérément humide et bien ventilé
Substrat :Légèrement rétenteur d’humidité, mais jamais durablement détrempé
Cachettes et cocon de soie :Structure d’escalade dense et zones protégées dans la partie supérieure
Nourriture :Mouches vivantes de taille adaptée, blattes ou grillons
Venin et comportement défensif :Fuit ou saute ; morsure venimeuse possible, pas de poils urticants
Taille du corps et envergure des pattes :Corps le plus souvent 12–15 mm, au maximum jusqu’à 22 mm ; envergure des pattes des grands individus environ 35–plus de 40 mm
Espérance de vie :Le plus souvent environ 1–2 ans après l’éclosion, femelles souvent plus longtemps
En détail : Königsspringspinne rouge-orangé, Phidippus regius

Origine et habitat de la Königsspringspinne rouge-orangé (Phidippus regius)

La Königsspringspinne est originaire des régions chaudes du sud-est des États-Unis et des Caraïbes. Elle est particulièrement bien documentée en Floride ainsi qu’aux Bahamas et dans les Grandes Antilles. L’ensemble de l’aire de répartition naturelle comprend des conditions climatiques locales variées ; c’est pourquoi les paramètres de maintenance ne devraient pas être transférés sans discernement d’une forme d’un lieu de collecte précis à tous les individus. Sur l’île de Pâques, l’espèce est considérée comme introduite. Dans son habitat d’origine, elle vit surtout dans des champs ensoleillés, des lisières, des boisements ouverts et des zones à végétation clairsemée ; elle évite plutôt les forêts anciennes de feuillus, fermées. Les jeunes individus se tiennent souvent dans la végétation herbacée et dans des feuilles enroulées. Les subadultes et adultes sont plus souvent observés sur les palmiers, palmettos, arbustes, troncs d’arbres et murs de bâtiments. Elle préfère des surfaces de déplacement dégagées, souvent relativement planes, depuis lesquelles elle peut observer proies et partenaires potentiels grâce à ses yeux performants. La mention « Rouge/Orange » désigne ici une coloration dans le commerce, mais ni une sous-espèce reconnue taxonomiquement ni un lieu de collecte établi. Des tons orange et rouges intenses apparaissent surtout chez de nombreuses femelles de populations méridionales, mais peuvent varier nettement selon les individus.

Mode de vie et type de maintenance

Phidippus regius est une araignée sauteuse diurne, chassant à vue. Elle ne tisse pas de toile de capture, mais s’approche furtivement des proies et les maîtrise par un saut ciblé. Ce faisant, elle déroule le plus souvent un fil de sécurité. Les cocons de repos, de mue et d’oothèque sont préférentiellement construits tout en haut, entre des feuilles, des morceaux de liège ou des branches. Le terrarium devrait donc offrir plus de hauteur utile que de surface au sol libre. L’espèce se maintient seule, car des rencontres avec des congénères en dehors d’un accouplement contrôlé peuvent se terminer par du cannibalisme.

Terrarium

Pour un individu adulte, un terrarium vertical d’environ 15 × 15 × 20 cm est couramment utilisé comme limite inférieure pratique ; environ 20 × 20 × 30 cm permet un aménagement plus varié. Ce n’est pas le volume seul qui compte : l’animal doit pouvoir trouver ses proies, et les fentes, ouvertures d’aération ainsi que les zones de porte doivent être totalement anti-évasion. Les jeunes individus ont besoin de contenants correspondamment plus simples, adaptés à leur stade de développement. Branches, liège, feuilles rigides et parois arrière rugueuses devraient monter jusqu’au tiers supérieur. L’ouverture ne doit pas détruire à chaque entretien le cocon d’habitation préféré sous le couvercle.

Substrat, aménagement et hauteur de chute

Comme la Königsspringspinne vit majoritairement au-dessus du sol, le substrat sert surtout à la régulation de l’humidité et, le cas échéant, à l’entretien des plantes. Une fine couche de terre de terrarium non fertilisée, de fibre de coco (humus de coco) ou un mélange comparable, stable en structure, avec un peu de mousse, convient. Une partie peut rester légèrement humide après la pulvérisation, tandis que d’autres zones doivent pouvoir sécher à nouveau. Il faut éviter l’eau stagnante, la mousse détrempée et les vitres durablement embuées. Des voies d’escalade sûres et des surfaces de chasse dégagées et bien éclairées sont plus importantes qu’un substrat profond.

Climat et éclairage

Sans indication fiable du lieu de collecte, il est recommandé d’adopter un climat modérément chaud avec environ 24–28 °C le jour et une baisse nocturne à environ 20–22 °C. Un emplacement lumineux, localement un peu plus chaud, peut être proposé, mais doit rester contrôlé ; le soleil direct peut surchauffer dangereusement de petits terrariums en peu de temps. Une humidité relative dans une plage intermédiaire, grossièrement autour de 55–75 %, est généralement praticable. Une légère pulvérisation sur une paroi latérale fournit des gouttes à boire et une humidité temporairement plus élevée. Ensuite, le terrarium doit pouvoir sécher grâce à une aération croisée ou double efficace. Une humidité étouffante permanente favorise les moisissures et les problèmes pendant la mue.

Alimentation et approvisionnement en eau

On nourrit avec des arthropodes vivants adaptés au stade de développement. Les mouches sont des proies particulièrement adaptées en raison de leur mode de déplacement ; de petites blattes, des grillons ou d’autres insectes nourriciers à cuticule souple conviennent également. Les très jeunes araignées reçoivent des mouches de taille correspondante ou des drosophiles. La quantité de nourriture doit plutôt être ajustée selon l’âge, l’activité et la corpulence de l’abdomen que selon un calendrier rigide. Les adultes ont souvent besoin d’un à deux repas adaptés par semaine, les juvéniles généralement de plus petites portions à des intervalles plus courts. Les grillons non consommés et proies similaires, capables de se défendre, doivent être retirés, en particulier avant une mue. L’eau de boisson est proposée sous forme d’un fin film de gouttelettes sur une paroi du terrarium ; les grandes coupelles d’eau profondes ne conviennent pas.

Mue

Pour muer, Phidippus regius se retire dans un cocon de soie dense, généralement situé en hauteur. Dans cette phase, l’araignée cesse souvent déjà de s’alimenter quelques jours avant et réagit nettement moins à son environnement. Le cocon ne doit être ni ouvert ni déplacé. Toutes les proies en liberté doivent être retirées, car elles peuvent blesser l’araignée sans défense. Une humidité de base adéquate soutient le déroulement, mais une forte pulvérisation du cocon ainsi qu’un air durablement humide doivent également être évités. Après la mue, l’animal reste dans son refuge jusqu’à ce que le nouvel exosquelette et les crochets à venin aient durci ; ce n’est qu’ensuite qu’on recommence à nourrir avec prudence.

Maintenance en solitaire et manipulation en sécurité

Cette espèce attentive paraît souvent curieuse, mais ce n’est pas un animal à manipuler régulièrement. À l’ouverture du terrarium, elle peut sauter de façon surprenante, loin et rapidement. Les opérations d’entretien doivent donc être réalisées calmement, si possible au-dessus d’une zone libre et sécurisée. Contrairement aux mygales lourdes, elle est adaptée aux sauts et se sécurise souvent avec un fil de soie. Il n’en reste pas moins qu’il faut éviter les chutes dures et non contrôlées, les écrasements et les grandes fentes ouvertes. La retenir ou la coincer peut déclencher une morsure de défense. Pour les transferts, un gobelet de capture transparent et un pinceau doux sont plus sûrs que la main.

Différences entre les sexes

Les sexes sont nettement différents chez cette espèce. Les mâles adultes sont majoritairement noirs et blancs et possèdent des chélicères puissants, souvent irisés de reflets verts, bleus ou violets, ainsi que des pattes antérieures paraissant allongées. Les femelles sont en moyenne plus grandes et peuvent être grises, beiges, brunes, orange ou rougeâtres ; leurs chélicères présentent souvent des reflets verdâtres à rouge violacé. La mention commerciale « Rouge/Orange » correspond donc typiquement à une femelle, mais ne remplace pas une détermination du sexe fiable. Chez les femelles sexuellement matures, l’épigyne est visible, tandis que les mâles adultes portent des pédipalpes nettement épaissis.

Reproduction

L’élevage exige de l’expérience, de la place et une planification fiable pour un très grand nombre de jeunes. Le mâle effectue une parade avec des mouvements spécifiques à l’espèce et présente notamment les pattes antérieures. Un accouplement ne doit avoir lieu que sous observation étroite, car le cannibalisme est possible. Les femelles construisent un cocon particulièrement dense pour la ponte et peuvent produire plusieurs cocons après un accouplement. Jusqu’à quatre pontes sont documentées, le premier cocon contenant en moyenne particulièrement beaucoup d’œufs. La mère et le cocon ne doivent pas être dérangés inutilement. Dès que les jeunes araignées quittent le nid, elles doivent être séparées à temps et nourries avec de très petites proies vivantes.

Taille et espérance de vie

Les mâles adultes atteignent en moyenne environ 12 mm de longueur du corps ; une large plage d’environ 6–18 mm est documentée. Les femelles mesurent en moyenne environ 15 mm et peuvent atteindre environ 7–22 mm. Les grandes femelles atteignent une envergure des pattes d’environ 35 mm ; des mâles particulièrement grands peuvent dépasser 40 mm grâce à leurs pattes antérieures relativement longues. La corpulence, le sexe et l’origine entraînent des différences individuelles marquées, c’est pourquoi ces valeurs doivent être comprises comme une plage biologique et non comme une indication de taille fixe.

Venin, poils urticants et sécurité

En cas de dérangement, la Königsspringspinne mise le plus souvent sur la fuite ou un saut rapide. Si elle est maintenue ou écrasée, elle peut toutefois mordre. Comme la plupart des araignées, elle possède du venin pour maîtriser ses proies. Une morsure peut provoquer chez l’être humain une douleur piquante et une réaction locale ; il convient donc d’éviter toute provocation délibérée. En cas de symptômes inhabituellement forts ou persistants, il faut demander un avis médical. L’espèce ne possède pas de poils urticants. Son venin n’est pas considéré comme comparable à celui d’araignées d’importance médicale particulière, mais il ne doit néanmoins pas être minimisé.

Bon à savoir

Grâce à ses grands yeux médians antérieurs, Phidippus regius peut estimer précisément les distances et suivre attentivement les mouvements. Avant un saut, elle aligne son corps et fixe souvent un fil de sécurité. Son petit cocon d’habitation, ouvert des deux côtés, ne sert pas à capturer des proies, mais de lieu de sommeil, d’espace de mue et de protection pour le cocon d’œufs. Les individus rouge-orangé ne constituent pas une espèce distincte ni une forme d’élevage définie de manière contraignante ; la teinte, les motifs et l’intensité peuvent changer avec les mues.

0 sur 0 évaluations

Note moyenne de 0 sur 5 étoiles

Laissez une évaluation !

Partagez avec d'autres clients votre avis sur le produit.


Fragen zum Artikel

Noch keine Fragen vorhanden.

Eigene Frage stellen

Die Antwort erscheint in der Regel innerhalb von 30 bis 45 Minuten nach Ihrer Frage.

Ähnliche Artikel

Note moyenne de 4.6 sur 5 étoiles

Rainette des cavités d’arbres, Trachycephalus resinifictrix

39,99 €*
Conseil

Note moyenne de 5 sur 5 étoiles

Dendrobate vert, Phyllobates aurotaenia

99,99 €*
Conseil
Couleuvre verte liane, Ahaetulla nasuta

99,99 €*
%
5x poisson rouge assorti, Carassius auratus (eau froide)

29,99 €* 39,99 €* (économie de 25.01%)

Note moyenne de 5 sur 5 étoiles

Aulonocara spec. Dragon Blood albino, élevage allemand

18,99 €*

Note moyenne de 5 sur 5 étoiles

Cichlidé équatorien rouge, Cichlasoma festae

19,29 €*

Note moyenne de 5 sur 5 étoiles

Cichlidé joyau, Hemichromis lifalili

7,99 €*
%
Nicht vorrätiges
Crapaud pipidé nain, Pipa carvalhoi, rareté

39,99 €* 53,99 €* (économie de 25.93%)
accordion

Häufige Fragen (FAQ)


 

Keine Suchergebnisse vorhanden.

Bonjour !

Contactez notre équipe sur WhatsApp ou écrivez-nous à info@interaquaristik.fr.

avatar
avatar
Service client Ramona
15144239870
Nous répondons les jours ouvrables de 7 h 30 à 15 h 30, et souvent au-delà.
× whatsapp background preview