Passer au contenu principal Passer à la recherche Passer à la navigation principale

INTERAQUARISTIK

Découvrir notre gamme

Toutes les catégories

Expédition rapide

Plus de 76 % des commandes quittent nos locaux sous 24 heures après réception, les jours ouvrés. Souvent, elles sont expédiées le jour même.

Garantie d’arrivée vivante

Le bien-être des animaux est notre priorité. Nous traitons chaque réclamation avec attention, rapidité et compréhension.

Service client de qualité

Par e-mail, WhatsApp ou téléphone, nous répondons rapidement et vous conseillons.

Un vaste choix

Depuis plus de 20 ans, nous proposons un très large choix pour l’aquariophilie et la terrariophilie.

Mygale à bouche orange, Psalmopoeus reduncus

Baumorientierte Art

Korkröhre und Höhe unterstützen Rückzug und Gespinstbau.

Dichtes Wohngespinst

Die Art verbindet Versteck und Jagdraum mit kräftiger Seide.

Flinke Vogelspinne

Sichere Zugänge erleichtern Pflege ohne direkten Kontakt.

Ohne Brennhaare

Zur Abwehr nutzt sie Tempo, Drohen und einen möglichen Biss.

Mygale à bouche orange, Psalmopoeus reduncus


En un coup d’œil : mygale à bouche orange, Psalmopoeus reduncus
Nom allemand :Mygale à bouche orange
Scientifique :Psalmopoeus reduncus
Synonymes :Mygale à bouche orange du Costa Rica, mygale à bouche orange du Costa Rica, Costa Rican Orange Mouth
Origine :Nicaragua ; les anciennes mentions du Costa Rica et du Panama sont dépassées sur le plan taxonomique ou nécessitent vérification
Mode de vie :Espèce arboricole vivant en tubes et fissures ; surtout à l’état juvénile, souvent proche du sol
Période d’activité :Principalement active au crépuscule et la nuit, très rapide et le plus souvent portée sur le retrait
Type de maintenance :Terrarium vertical anti-évasion, en maintien strictement individuel
Dimensions minimales du terrarium :Pour des adultes environ 30 × 30 × 40–45 cm, selon la morphologie et l’aménagement
Température et humidité de l’air :Chaud, autour de 22–26 °C, humidité modérée à élevée et toujours bien ventilé
Substrat :Au minimum 8–12 cm de substrat meuble, creusable et légèrement humide
Cachettes et toile :Tube de liège vertical, fissures d’écorce et points d’ancrage pour une toile d’habitation dense
Nourriture :Insectes nourriciers de taille adaptée, comme blattes, grillons ou criquets
Venin et comportement défensif :Très rapide ; sans poils urticants, mais se défend en menaçant et, si nécessaire, en mordant
Taille du corps et envergure des pattes :Environ 4–5,5 cm de longueur de corps et à peu près 11–15 cm d’envergure
Espérance de vie :Femelles souvent environ 10–12 ans, parfois davantage ; mâles le plus souvent environ 2–4 ans
En détail : mygale à bouche orange, Psalmopoeus reduncus

Origine et habitat de la mygale à bouche orange (Psalmopoeus reduncus)

Psalmopoeus reduncus est une mygale d’Amérique centrale dont l’attribution géographique a été nettement resserrée par des travaux taxonomiques récents. À l’heure actuelle, le Nicaragua est considéré comme l’aire de répartition confirmée. En revanche, dans la littérature plus ancienne et surtout dans le commerce terrariophile, l’espèce est souvent associée au Costa Rica et au Panama. Aujourd’hui, ces indications ne doivent pas être reprises sans vérification : les animaux du Panama sont désormais à nouveau rattachés à Psalmopoeus intermedius, tandis que du matériel du Costa Rica auparavant identifié comme P. reduncus est en partie classé sous Psalmopoeus drolshageni. Le nom commercial courant « mygale à bouche orange du Costa Rica » est donc historiquement compréhensible, mais n’est plus fiable géographiquement. Pour des reproductions en captivité sans origine documentée, le seul nom commercial ne permet pas de déduire avec certitude un lieu de collecte. Dans son milieu naturel, l’araignée utilise des zones protégées et riches en structures sur les arbres, sous une écorce lâche, dans des fissures du bois ou près de la base du tronc. Elle relie alors des cavités existantes avec de la soie et des matériaux végétaux ou du sol, formant un refuge isolé. Le terrarium ne doit donc pas seulement être haut, mais surtout riche en structures sûres et bien ajustées.

Mode de vie et type de maintenance

La mygale à bouche orange vit principalement en hauteur, orientée arboricole, mais se tient volontiers dans des zones protégées près de la base du tronc. Les jeunes, surtout, peuvent vivre nettement plus près du sol, creuser sous une plaque de liège ou relier un tube peu profond à des structures verticales. Une toile d’habitation épaisse, dans laquelle sont intégrés substrat, morceaux d’écorce et restes végétaux, est typique. L’araignée reste souvent cachée en journée et apparaît plutôt au crépuscule, la nuit ou pour se nourrir. Ce n’est pas une espèce pour un maintien communautaire et elle doit être maintenue seule.

Terrarium

Pour un adulte, un terrarium vertical d’environ 30 × 30 × 40 à 45 cm constitue une référence pratique. Des adultes plus petits peuvent se contenter de moins d’espace, mais plus qu’une dimension minimale rigide, l’essentiel est un refuge adapté et des accès de maintenance sûrs. Un tube de liège vertical ou légèrement incliné devrait aller du substrat jusqu’à la partie supérieure. Malgré le mode de vie arboricole, la hauteur de chute libre ne doit pas être inutilement importante : les branches et morceaux d’écorce sont fixés solidement, tandis qu’un substrat suffisant et un aménagement réfléchi amortissent les chutes brutales. Les portes, aérations et passages de câbles doivent se fermer de façon absolument anti-évasion.

Substrat, aménagement et hauteur de chute

Un mélange stable et creusable convient, par exemple à base de terre non fertilisée, de fibre de coco et d’un peu d’argile. Une couche d’environ 8 à 12 cm permet notamment aux animaux plus terrestres ou plus jeunes d’agrandir eux-mêmes l’ébauche de leur tube d’habitation. Le substrat n’est pas maintenu humide en permanence. Il est plus judicieux de créer un léger gradient d’humidité : une zone peut rester modérément humide, tandis que d’autres sèchent en surface. Il faut éviter l’eau stagnante, un sol marécageux et des vitres constamment couvertes de condensation. Des feuilles et de petits morceaux de liège offrent en plus du matériau que l’araignée peut intégrer à sa toile.

Climat et éclairage

Un secteur chaud d’environ 22 à 26 °C a fait ses preuves, sans surfaces ponctuellement très surchauffées. De courtes baisses nocturnes modérées sont le plus souvent sans problème. L’interaction entre humidité et renouvellement de l’air est déterminante : une coupelle d’eau toujours pleine et stable, ainsi que l’humidification occasionnelle d’une zone du substrat, sont plus sûres qu’une pulvérisation fréquente de l’ensemble du terrarium. Une aération généreuse en flux croisé ou par effet cheminée empêche un air vicié et durablement humide. Un taux d’hygrométrie figé est moins parlant que l’état observable du terrarium. Condensation persistante, odeur de renfermé ou moisissures indiquent qu’il faut réajuster humidité et ventilation.

Nourrissage et approvisionnement en eau

On nourrit avec des insectes nourriciers adaptés et correctement alimentés, tels que blattes, grillons, grillons domestiques ou petits criquets. La proie doit correspondre à la taille et à l’état corporel de l’araignée ; des proies très grosses ou combatives n’apportent aucun avantage. Les adultes reçoivent en général une portion adaptée tous les sept à quatorze jours, l’abdomen servant de repère. Les juvéniles mangent souvent des proies plus petites plus fréquemment. Les proies non consommées sont retirées rapidement, surtout si une mue se prépare. Une coupelle d’eau bien remplie fait durablement partie de l’aménagement, indépendamment du nourrissage.

Mue

Avant une mue, Psalmopoeus reduncus se retire souvent profondément dans son tube d’habitation, renforce la toile et obture partiellement les entrées avec soie et substrat. Parallèlement, elle peut refuser de s’alimenter pendant une période prolongée. La cachette ne doit alors pas être ouverte ni endommagée. Les proies vivantes doivent être retirées, car elles peuvent blesser l’araignée sans défense. Après la mue, l’animal reste tranquille jusqu’à ce que les pièces buccales soient à nouveau entièrement foncées et durcies ; chez les grands sujets, cela peut durer nettement plus d’une semaine. Une eau propre et un microclimat ni desséché ni détrempé soutiennent cette phase sensible.

Maintenance individuelle et manipulation en sécurité

Cette mygale ne doit pas être prise en main. Elle peut accélérer très vite depuis l’arrêt, changer de direction sans prévenir et parcourir de courtes distances. Les opérations de maintenance se font avec des outils longs, des mouvements calmes et une boîte de capture prête. Lors des transferts, un grand bac de travail vide est recommandé comme sécurité supplémentaire. Le terrarium est aménagé de manière à ce que la coupelle d’eau et la zone de nourrissage restent accessibles sans devoir ouvrir le tube d’habitation. Le contact direct représente, pour l’humain comme pour l’araignée sensible, un risque de blessure évitable.

Différences sexuelles

Les femelles adultes paraissent généralement plus robustes et conservent un corps relativement compact. Les mâles matures sont plus élancés, avec des pattes plus longues, et sont souvent nettement plus actifs en déplacement après la mue de maturité. Ils présentent des caractères sexuels mâles spécifiques à l’espèce sur les pédipalpes, ainsi que des apophyses tibiales. Une détermination fiable du sexe chez les individus non adultes se fait de préférence à partir d’une exuvie bien conservée. La simple observation de la face ventrale peut donner des indications, mais elle est sujette à erreur, surtout chez les petits sujets. Les mâles adultes vivent nettement moins longtemps que les femelles après leur mue de maturité.

Reproduction

Un accouplement doit être confié à des mains expérimentées et suppose des animaux adultes et sexuellement matures, déterminés sans ambiguïté. En raison de la délimitation actuelle de plusieurs espèces de Psalmopoeus d’Amérique centrale, une origine documentée et des lignées d’élevage traçables sont particulièrement importantes. Le mâle est introduit de façon contrôlée dans la zone de la femelle ; récipient de capture et outils de séparation doivent être prêts. Les deux animaux ne doivent jamais rester ensemble sans surveillance, car des blessures et du cannibalisme sont possibles. Avant une tentative d’élevage, il faut aussi disposer d’un nombre suffisant de contenants individuels, d’une nourriture de très petite taille adaptée et d’un plan pour l’élevage séparé de nombreux jeunes.

Taille et espérance de vie

Les femelles adultes atteignent le plus souvent environ 4 à 5,5 cm de longueur de corps. Pour l’envergure, on indique selon l’animal et la méthode de mesure environ 11 à 15 cm. À envergure similaire, les mâles peuvent paraître nettement plus élancés. Étant donné que les données de maintenance concernant la taille finale varient et que des lots plus anciens peuvent contenir différentes espèces du complexe reduncus, l’envergure doit être comprise comme une indication prudente. La planification du terrarium ne doit pas se baser uniquement sur la taille mesurée, mais aussi sur l’espace de mouvement, le refuge et une hauteur de chute sûre.

Venin, poils urticants et sécurité

Psalmopoeus reduncus ne possède pas de poils urticants. Cela ne signifie toutefois pas qu’elle soit inoffensive ou adaptée au contact. Sa défense principale est la fuite rapide vers la toile ; si elle est acculée, elle peut menacer, frapper ou mordre. La morsure d’une mygale est douloureuse, et les effets du venin peuvent varier d’une personne à l’autre en plus des symptômes locaux. Après une morsure, repos et avis médical sont judicieux, en particulier en cas de fortes douleurs, crampes, problèmes circulatoires ou réactions allergiques. Travailler en sécurité sans contact direct est la prévention la plus efficace.

Bon à savoir

La pilosité orange à brun rougeâtre qui a donné son nom, au niveau des pièces buccales, se remarque particulièrement lorsque les chélicères sont ouvertes. Le reste de l’aspect est plutôt discret, brun à olive, et offre un bon camouflage sur l’écorce. Un terrarium en apparence vide est donc souvent le signe d’un refuge bien adopté. Lors des opérations de nettoyage, il convient de préserver autant que possible les tubes de soie denses, habillés de terre. Le nom commercial connu du Costa Rica n’est plus utilisable qu’avec réserve taxonomique en raison de délimitations d’espèces plus récentes.

0 sur 0 évaluations

Note moyenne de 0 sur 5 étoiles

Laissez une évaluation !

Partagez avec d'autres clients votre avis sur le produit.


Fragen zum Artikel

Noch keine Fragen vorhanden.

Eigene Frage stellen

Die Antwort erscheint in der Regel innerhalb von 30 bis 45 Minuten nach Ihrer Frage.

Ähnliche Artikel

Note moyenne de 4.6 sur 5 étoiles

Rainette des cavités d’arbres, Trachycephalus resinifictrix

39,99 €*
Conseil

Note moyenne de 5 sur 5 étoiles

Dendrobate vert, Phyllobates aurotaenia

99,99 €*
Conseil
Couleuvre verte liane, Ahaetulla nasuta

99,99 €*
%
5x poisson rouge assorti, Carassius auratus (eau froide)

29,99 €* 39,99 €* (économie de 25.01%)

Note moyenne de 5 sur 5 étoiles

Aulonocara spec. Dragon Blood albino, élevage allemand

18,99 €*

Note moyenne de 5 sur 5 étoiles

Cichlidé équatorien rouge, Cichlasoma festae

19,29 €*

Note moyenne de 5 sur 5 étoiles

Cichlidé joyau, Hemichromis lifalili

7,99 €*
%
Nicht vorrätiges
Crapaud pipidé nain, Pipa carvalhoi, rareté

39,99 €* 53,99 €* (économie de 25.93%)
accordion

Häufige Fragen (FAQ)


 

Keine Suchergebnisse vorhanden.

Bonjour !

Contactez notre équipe sur WhatsApp ou écrivez-nous à info@interaquaristik.fr.

avatar
avatar
Service client Ramona
15144239870
Nous répondons les jours ouvrables de 7 h 30 à 15 h 30, et souvent au-delà.
× whatsapp background preview