Polydesme à bord jaune, Anoplodesmus saussurii
37,99 €*
Plus disponible
Polydesme à bord jaune, Anoplodesmus saussurii
| Nom allemand : | Polydesme à bord jaune |
| Nom scientifique : | Anoplodesmus saussurii |
| Synonymes : | aucun synonyme courant connu |
| Origine : | Probablement le sud de l’Inde et le Sri Lanka ; introduit dans d’autres régions tropicales |
| Mode de vie : | Décomposeur du sol, actif au crépuscule, de la couche de feuilles humide |
| Maintenance en groupe : | Sociable et souvent rencontré en grands rassemblements |
| Taille minimale du terrarium : | À partir d’environ 25 × 20 × 20 cm pour un petit groupe, avec couvercle sécurisé |
| Température et humidité de l’air : | Chaud et humide, environ 23–27 °C avec une bonne aération |
| Substrat et profondeur de substrat : | Au moins 8–10 cm de profondeur, humifère et riche en feuilles ainsi qu’en bois blanc pourri |
| Nourriture : | Feuilles en décomposition et bois blanc ; les légumes uniquement en complément |
| Apport en calcium : | Mettre une source de calcium à disposition en permanence, par exemple un os de seiche |
| Mue : | Plusieurs mues à l’abri dans le substrat ; ne pas déranger pendant cette période |
| Reproduction : | Se reproduit volontiers ; grandes pontes dans des nids de terre souterrains |
| Taille maximale : | Environ 21–33 mm de long et 3,5–4,8 mm de large |
| Sécrétions défensives et précautions : | Peut libérer, en cas de dérangement, une sécrétion défensive contenant du cyanure |
Origine et habitat du polydesme à bord jaune (Anoplodesmus saussurii)
Anoplodesmus saussurii a été décrit à l’origine à partir du Sri Lanka. Comme aire de répartition naturelle probable, on retient le Sri Lanka et le sud de l’Inde, la délimitation exacte du territoire d’origine n’étant pas clairement traçable sur tous les points en raison d’introductions anciennes. Aujourd’hui, des observations existent également dans différentes régions d’Asie du Sud-Est ainsi que sur des îles comme Maurice, Fidji et Vanuatu. Beaucoup de ces populations sont attribuées à une dispersion involontaire via la terre, le compost ou des matériaux végétaux. L’espèce occupe des sols humides en forêt, mais aussi des zones agricoles et horticoles. Elle se tient particulièrement souvent sous une couche protectrice de feuilles en décomposition, dans le paillis, le compost et entre le bois pourri. Elle y trouve simultanément nourriture, humidité et refuges. Son activité en surface augmente nettement avec une forte humidité de l’air et le début de la saison des pluies. Pour la maintenance en terrarium, on peut en déduire un sol forestier structuré et humide : une couche de sol profonde et riche en matière organique est plus importante qu’une décoration élaborée. En revanche, l’engorgement d’eau ainsi qu’une terre pauvre en oxygène et compactée ne correspondent pas à l’habitat naturel et doivent être évités.
Mode de vie et maintenance en groupe
Ce petit polydesme vit majoritairement dans et juste sur la litière humide. Il s’enfouit dans le sol pour se reposer, pondre et durant les phases de développement sensibles, mais, dans de bonnes conditions, il est régulièrement visible en surface. Son activité la plus élevée se situe souvent au crépuscule et pendant les périodes humides. Anoplodesmus saussurii est extrêmement sociable et peut former, dans la nature, des rassemblements très denses. Un petit groupe peut donc être maintenu ensemble sans difficulté dans un bac spécifique. L’animal n’est pas un chasseur actif, mais un décomposeur important de matière organique morte. Une cohabitation avec d’autres invertébrés ne doit toutefois pas être présumée d’office, car une concurrence alimentaire et des perturbations pendant la mue sont possibles.
Terrarium
Pour un petit groupe, un terrarium orienté au sol d’environ 25 × 20 × 20 cm convient. En cas d’augmentation de l’effectif, une surface au sol plus importante est nécessaire, car l’espèce peut fortement se multiplier dans des conditions favorables. L’essentiel est d’avoir suffisamment de place pour une couche de substrat d’au moins 8–10 cm de profondeur. Une plus grande hauteur de sol facilite la réalisation de loges de mue et de nids de terre. Des morceaux de liège, des feuilles et du bois de feuillus pourri créent des cachettes supplémentaires. Le couvercle doit se fermer de manière fiable tout en permettant un échange d’air constant. Les fentes d’aération étroites doivent être sécurisées afin d’empêcher la fuite des petits juvéniles. En raison des sécrétions défensives possibles, une bonne aération est particulièrement importante.
Substrat nutritif et profondeur de substrat
Chez cette espèce, le substrat est à la fois habitat, lieu de mue et alimentation principale. Convient : un mélange meuble d’au moins 8–10 cm de profondeur, composé de terre non fertilisée, d’humus de feuilles fortement décomposé, de nombreuses feuilles bien pourries d’arbres feuillus non toxiques et de bois de feuillus souple, blanc et pourri. Une couche supplémentaire de feuilles à la surface retient l’humidité et offre une nourriture accessible en permanence. La fibre de coco pure, une terre de terrarium stérile ou des mélanges majoritairement minéraux ne conviennent pas, car ils n’ont pas la valeur nutritive nécessaire. Le matériau doit être uniformément légèrement humide, mais ne doit ni se gorger d’eau ni devenir putride et pauvre en oxygène. Un gradient d’humidité avec des zones de surface un peu plus sèches offre des choix aux animaux. Ne pas remplacer le substrat entièrement, ni inutilement souvent ; il vaut mieux compléter par sections les parts de feuilles et de bois consommées.
Climat et éclairage
Anoplodesmus saussurii provient d’habitats chauds et humides. Pour la maintenance, une plage d’environ 23–27 °C constitue une indication prudente. De brèves et légères baisses nocturnes sont moins problématiques que des températures durablement élevées. L’humidité relative de l’air peut être d’environ 75–85 %, mais plus qu’une valeur de mesure isolée, l’important est un substrat constamment légèrement humide avec une bonne aération. Une partie de la surface peut parfois sécher un peu, tandis que les couches plus profondes restent humides. Il faut éviter l’engorgement d’eau, les contenants embués sans renouvellement d’air et les tapis chauffants directement sous le sol. La chaleur par le bas peut assécher le substrat et mettre en danger les animaux enfouis. Les valeurs climatiques mentionnées sont des repères pratiques, car les essais de maintenance standardisés spécifiques à l’espèce ne sont documentés que de manière limitée.
Alimentation et apport en calcium
La base de l’alimentation se compose de feuilles mortes déjà en début de décomposition et de bois blanc tendre. Les deux doivent être présents en permanence et en quantité suffisante dans le substrat et à sa surface. Sont particulièrement adaptés : des feuilles et du bois pourri d’arbres feuillus collectés sans pesticides. De petites portions de concombre, de courge, de patate douce, de carotte ou de fruits mûrs peuvent être proposées occasionnellement en complément, mais ne remplacent pas le substrat forestier riche en nutriments. Comme l’espèce utilise dans la nature des matières organiques décomposées très diverses, une quantité minuscule de complément plus riche en protéines peut rarement être donnée. Les restes d’aliments frais doivent être retirés avant qu’ils ne moisissent ou ne favorisent fortement les acariens. La nourriture et les matériaux collectés ne doivent pas être contaminés par des produits phytosanitaires, des engrais ou des salissures routières. Une source de calcium telle que de l’os de seiche broyé ou du carbonate de calcium pur doit rester disponible en permanence.
Mue dans le substrat
De l’éclosion à la maturité sexuelle, Anoplodesmus saussurii passe par sept mues. Ces phases sensibles ont lieu à l’abri dans le substrat. Les animaux peuvent pour cela se retirer complètement pendant longtemps et ne doivent en aucun cas être déterrés. Un mélange de sol profond, meuble et uniformément humide empêche que les loges de mue ne se dessèchent ou ne s’effondrent. En particulier, les derniers stades juvéniles peuvent survivre à des périodes sèches au cours d’une phase de repos prolongée. En terrarium, il faut éviter un assèchement soudain et complet, une terre détrempée et les changements importants de substrat pendant de telles phases de retrait. Le bois blanc, l’humus de feuilles et une source de calcium accessible en permanence soutiennent la formation du nouvel exosquelette. Un animal caché n’est donc pas automatiquement perdu ou malade.
Reproduction
L’espèce possède un cycle de développement relativement court et peut se multiplier de manière très productive en conditions chaudes et humides. Environ 20–25 jours après l’accouplement, une femelle dépose environ 100–400 œufs dans un nid de terre qu’elle a elle-même aménagé. Ces nids se trouvent généralement à environ 5–10 cm de profondeur dans le sol. Au cours de sa vie, une femelle peut produire deux à quatre masses d’œufs. Après sept mues, la maturité sexuelle est atteinte au huitième stade de développement. Dans des conditions appropriées, le cycle complet, de l’œuf jusqu’à la fin de la phase adulte, dure environ six à sept mois ; deux générations qui se chevauchent par an sont documentées. Pour une reproduction réussie, un substrat profond et non perturbé, une humidité régulière et la présence permanente de feuilles ainsi que de bois blanc sont surtout déterminants. En raison du nombre potentiellement élevé de descendants, il convient de prévoir dès le départ suffisamment de place pour un groupe en croissance.
Taille finale et espérance de vie
Les Anoplodesmus saussurii adultes atteignent environ 21–33 mm de longueur corporelle et approximativement 3,5–4,8 mm de largeur. Le corps est de forme plate et paraît remarquablement large grâce aux élargissements latéraux délimités en jaune clair. La couleur de base des animaux adultes va du brun foncé brillant au noir ; les pattes et la face ventrale sont d’un brun plus clair. Des études spécifiques à l’espèce existent sur l’espérance de vie : selon la température, l’humidité et l’offre alimentaire, l’ensemble du cycle de vie dure environ six à sept mois. La phase de vie adulte, particulièrement active en surface, n’en représente qu’environ quatre à six semaines. Cette courte durée de vie est compensée par un développement rapide et un taux de reproduction élevé.
Sécrétions défensives et sécurité
En cas de danger, le polydesme peut se contracter et libérer, via des glandes défensives latérales, une sécrétion contenant du cyanure. Celle-ci sert à dissuader les prédateurs et peut irriter la peau, les yeux et les muqueuses. Les animaux ne sont pas venimeux au sens d’une morsure ou d’une piqûre, mais ils doivent être manipulés le moins possible et uniquement avec précaution. Après chaque contact, il faut se laver soigneusement les mains. Ne pas approcher l’animal du visage, des yeux ou de la bouche et le tenir éloigné des jeunes enfants ainsi que des animaux domestiques. En cas d’émission visible de sécrétion, interrompre le contact et assurer une bonne aération. Si de la sécrétion atteint les yeux ou une peau irritée, rincer immédiatement abondamment à l’eau. Des soins calmes, une installation limitant les vibrations et des cachettes sûres réduisent les réactions défensives inutiles.
Connexion
Fragen zum Artikel
Noch keine Fragen vorhanden.
Eigene Frage stellen
Die Antwort erscheint in der Regel innerhalb von 30 bis 45 Minuten nach Ihrer Frage.
Ähnliche Artikel
Häufige Fragen (FAQ)